<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><!-- generator="wordpress/2.2.1" -->
<rss version="2.0" 
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/">
<channel>
	<title>Comments on: Levade à pied</title>
	<link>http://cours-equitation.com/2007/08/26/levade-a-pied/</link>
	<description>Une enseignante spécialisée à votre service. Région de Tours, en France ... ou Ailleurs...</description>
	<pubDate>Fri, 16 May 2008 15:38:57 +0000</pubDate>
	<generator>http://wordpress.org/?v=2.2.1</generator>

	<item>
		<title>By: sylou</title>
		<link>http://cours-equitation.com/2007/08/26/levade-a-pied/#comment-20</link>
		<author>sylou</author>
		<pubDate>Wed, 29 Aug 2007 14:18:35 +0000</pubDate>
		<guid>http://cours-equitation.com/2007/08/26/levade-a-pied/#comment-20</guid>
		<description>&lt;p&gt;Bravo pour cet exercice qui est vraiment une preuve de l'équilibre, de la maîtrise et du calme du cheval. Pas tout à fait dans le même ordre d'idées, mais pour parler des initiatives que prennent nos chevaux : on est souvent surpris et pourtant c'est bien souvent nous qui les induisons.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La plupart du temps on pense que nos montures nous vollent des exercices par faînéantise ou précipitation. On ne se souvient pas toujours qu'on a tendance à faire se succéder deux exercices tjs dans le même ordre. Du coup les chevaux les associent et nous donnent des choses non demandées en pensant devancer un ordre qui de toutes façons va arriver.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;A la longe j'avais pris l'habitude, sitôt l'ordre "tourne" (= change de main)envoyé de demander le trot, du coup j'ai mis un moment à faire comprendre à mon cheval de ne pas prendre systématiquement le trot sitôt le changement de main amorcé. Pareil pour le reculer-trotter qui se retrouvait sytématiquement associé par ma faute, car à une époque j'avais décidé d'améliorer la qualité de mon trot en le demandant après un reculer. Leçon du jour : il faut sans cesse revarier les exercices, prendre son temps et  ne pas hésiter à faire durer les temps d'arrêt sans rien demander pour y habituer nos équidés !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cela m'arrive constamment de devoir réinitialiser ma grande saucisse d'XS&lt;br /&gt;
qui est un grand impatient en main ou à la longe. Toujours la tête tournée vers moi les oreilles pointées : "alors ça vient Marie-Janine ?" attendant que j'oscille un doigt !!! (plus possible de se moucher, chasser une mouche, répondre au téléphone sans induire une réponse pas toujours voulu !!! &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur les conseils de Marie-Hélène, j'ai en effet, depuis plusieurs années énormément baissé le ton de ma voix à la longe, réalisant que les chevaux entendent très bien, quoi qu' en pensent la plupart des hurleurs de GAAaaaLOPS  et autre TROoooTTttteR ... pour finir par ne plus parler et communiquer par gestes...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le fait d'avoir "développé" le vocabulaire de mon cheval à la longe me sert aussi monté. Ainsi, quand je peine avec mes aides classiques induisant une résistance, je me sers de ces codes vocaux murmurés ce qui est bien pratique !&lt;/p&gt;
</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bravo pour cet exercice qui est vraiment une preuve de l&#8217;équilibre, de la maîtrise et du calme du cheval. Pas tout à fait dans le même ordre d&#8217;idées, mais pour parler des initiatives que prennent nos chevaux : on est souvent surpris et pourtant c&#8217;est bien souvent nous qui les induisons.</p>
<p>La plupart du temps on pense que nos montures nous vollent des exercices par faînéantise ou précipitation. On ne se souvient pas toujours qu&#8217;on a tendance à faire se succéder deux exercices tjs dans le même ordre. Du coup les chevaux les associent et nous donnent des choses non demandées en pensant devancer un ordre qui de toutes façons va arriver.</p>
<p>A la longe j&#8217;avais pris l&#8217;habitude, sitôt l&#8217;ordre &#8220;tourne&#8221; (= change de main)envoyé de demander le trot, du coup j&#8217;ai mis un moment à faire comprendre à mon cheval de ne pas prendre systématiquement le trot sitôt le changement de main amorcé. Pareil pour le reculer-trotter qui se retrouvait sytématiquement associé par ma faute, car à une époque j&#8217;avais décidé d&#8217;améliorer la qualité de mon trot en le demandant après un reculer. Leçon du jour : il faut sans cesse revarier les exercices, prendre son temps et  ne pas hésiter à faire durer les temps d&#8217;arrêt sans rien demander pour y habituer nos équidés !</p>
<p>Cela m&#8217;arrive constamment de devoir réinitialiser ma grande saucisse d&#8217;XS<br />
qui est un grand impatient en main ou à la longe. Toujours la tête tournée vers moi les oreilles pointées : &#8220;alors ça vient Marie-Janine ?&#8221; attendant que j&#8217;oscille un doigt !!! (plus possible de se moucher, chasser une mouche, répondre au téléphone sans induire une réponse pas toujours voulu !!! </p>
<p>Sur les conseils de Marie-Hélène, j&#8217;ai en effet, depuis plusieurs années énormément baissé le ton de ma voix à la longe, réalisant que les chevaux entendent très bien, quoi qu&#8217; en pensent la plupart des hurleurs de GAAaaaLOPS  et autre TROoooTTttteR &#8230; pour finir par ne plus parler et communiquer par gestes&#8230;</p>
<p>Le fait d&#8217;avoir &#8220;développé&#8221; le vocabulaire de mon cheval à la longe me sert aussi monté. Ainsi, quand je peine avec mes aides classiques induisant une résistance, je me sers de ces codes vocaux murmurés ce qui est bien pratique !</p>
]]></content:encoded>
	</item>
</channel>
</rss>
