Descente des aides (partie 2)

Quand la descente des aides n’est pas pratiquée…

Combien voit-on de cavaliers, jambes dures et plaquées en permanence sur de pauvres chevaux poussifs, dont la réactivité est complètement inhibée par la gène de ce contact beaucoup trop fort sur leurs flancs, et ces autres, dont les chevaux allongent tellement cette fois, que leurs cavaliers sont obligés de se raccrocher aux jambes pour ne pas être trop brinquebalés.

Ne pourrait-on pas limiter les excès et penser un peu au confort du cheval ? Combien y a t-il encore de cavaliers qui portent à bout de bras leurs montures sous le prétexte de la tendre et de la garder en équilibre ? Mais le cheval dans la nature a t-il vraiment besoin de la main de l’homme pour être tendu et léger ?

2 Responses to “Descente des aides (partie 2)”

  1. gaton dit :

    vaste sujet
    j’ai toujours entendu dire qu’il fallait garder le contact
    ce qui ne veux effectivement pas dire qu’il faut se raccrocher
    même chose pour la main
    tout cela dépend , il me semble du niveau de dressage du cheval et surtout de l’impulsion plus ou moins naturelle

    quand tu dis que dans la nature le cheval est tendu et léger, il n’a pas le cavalier sur le dos (dans tous les sens du terme)
    d’ailleurs le dressage n’est il pas l’art d’apprendre a un cheval a faire des choses qu’il est tout a fait capable de faire tout seul

    tout ceci m’amène à une question
    y a t’il une différence dans le travail des chevaux ibériques par rapport a nos gros selle français ? et en particulier dans le travail de la tension !

  2. Voilà de bien intéressantes remarques : une belle occasion pour rédiger un nouveau post, plus tard….
    à bientôt donc.

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