Archive for décembre, 2007

Une journée pour se faire plaisir

dimanche, décembre 2nd, 2007

Voici quelques photos d’une journée entre chevaux ibériques et tenues accordées.

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Cheval qui bouge au montoir

dimanche, décembre 2nd, 2007

Plusieurs facteurs peuvent expliquer qu’un cheval bouge au montoir.

  • Un débourrage fait dans le stress
  • Pas d’échauffement du cheval avant de le monter
  • Des rênes ajustées trop courtes
  • La pointe du pied gauche qui rentre dans le flanc du cheval
  • Un cavalier qui s’assoit trop lourdement dans sa selle
  • Un dos douloureux

Lorque vous avez des difficultées au montoir, restez calmes et ne vous hâtez pas de penser que votre monture met de la mauvaise volontée. Prenez point par point les exemples précédents et voyez s’il l’un d’eux correspond à votre cas.

Si malgré vos efforts pour bien faire, vous ne voyez pas de résultat, alors faîtes vous aider. Demandez à une personne de se mettre en face de votre cheval pendant que vous montez, ni vous, ni votre acolyte ne tenant les rênes. Par contre, la personne qui vous aide occupe le cheval, le caresse, lui parle et si le cheval avance elle lui tapote gentiment le bout du nez en lui disant « non » de la voix.

Lorsque vous êtes en selle, votre monture peut tout à fait recevoir une friandise en récompense. Recommencez la même chose jusqu’à parfaite immobilité, ensuite vous répèterez l’exercice mais votre aide se mettra sur le côté puis elle s’éloignera de plus en plus jusqu’à vous laisser seul.

Et l’assiette dans tout ça !

dimanche, décembre 2nd, 2007

Dans mon information « Quelle action de jambes pour partir au trot », mon intention était vraiment de ne parler que de l’aide « jambes » dans le départ. Mais il va sans dire que l’importance de l’assiette est évidente, celle-ci étant quasiment omniprésente, soit comme siège de l’équilibre, garante alors de l’harmonie entre le cavalier et sa monture, soit comme aide impulsive ou de direction, comme dans les pas de côtés, par exemple.

Néanmoins, très objectivement, je ne pense pas que seule l’assiette puisse indiquer précisément au cheval, l’exercice à exécuter. En effet, avec un cheval peu ou moyennement avancé, elle sera accompagnée des autre aides (mains et jambes) de façon claire et nette. Puis à mesure que le cheval affinera son dressage, le cavalier diminuera de plus en plus ses actions de mains et de jambes jusqu’à n’utiliser pratiquement plus que l’action de l’assiette et celle du buste. Cependant, celles-ci seront toujours associées à une ébauche, même infime, du signal déclencheur de l’exercice : une ouverture de cuisses, un soutien des mains, une dissociation des jambes etc…

Ce qui procure un sentiment d’épure extrêmement agréable qui donne l’impression qu’il suffit de penser à l’exercice pour que celui-ci soit réalisé dans l’harmonie la plus totale.

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