Archive for janvier, 2008

Variez les plaisirs !

dimanche, janvier 27th, 2008

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N’hésitez pas à varier les activités, vous et votre cheval en tirerez grand bénéfice, à condition, bien sûr, que cela soit fait dans le respect du travail quotidien.

Photos coup de coeur!

dimanche, janvier 27th, 2008

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Propositions d’aides pour exécuter une épaule en dedans.

samedi, janvier 26th, 2008

Epaule en dedans(Fr) -Schoulder-in(Gb) -Das Schulterherein(D) -La spalla in dentro(It) -La espalda adentro(Sp) 

Le cheval est dans l’impulsion, sans aller vite néanmoins, lui et vous êtes décontractés.

Déplacez les épaules en portant légèrement les deux mains vers l’intérieur jusqu’à obtenir l’obliquité désirée.

La jambe intérieure est à la sangle, souple, demandant au cheval de continuer de marcher, mais latéralement. Elle n’est ni plaquée, ni dure, ce qui inciterait le cheval à se contracter en se couchant dessus. Elle agit par petites touches successives.

Ne mettez pas systématiquement la jambe extérieure en arrière de la sangle. Ne le faîtes éventuellement que si le cheval chasse les hanches à l’extérieur, je dis éventuellement car bien souvent, il suffit de vérifier la place des épaules et l’incurvation pour que l’arrière main reprenne une attitude correcte.

Par exemple : si l’angle de votre épaule en dedans est très ouvert (+ de 45°) et que l’incurvation est légère, il y a toutes les chances pour que le cheval chasse les hanches. Ilne servira à rien de l’emprisonner dans les deux jambes, l’une à la sangle l’autre en arrière. Rétablissez plutôt l’équilibre entre obliquité et incurvation et vos jambes n’auront plus qu’à restaurer l’impulsion si elle s’altère.

Lorsque l’exercice se passe correctement, même si on a vu que les deux mains déplaçaient les épaules vers l’intérieur, il revient plus précisément à la main intérieure de diriger l’incurvation et à la main extérieure de contenir les épaules et de maintenir l’équilibre sur les hanches.

Les mains peuvent être amenées à se déplacer : si le cheval tend à mettre de façon excessive ses épaules à l’intérieur, écartez d’abord simplement la main extérieure, et si cela ne suffit pas, faites une légère rêne contraire intérieure afin de pousser un peu les épaules vers l’extérieur. Dans le cas contraire, les mains se déplaceront à l’intérieur plus franchement : rêne extérieure poussant contre l’encolure et rêne d’ouverture intérieure.

Maintenant, voyons une action un peu délicate : la rêne directe intérieure, que j’affectionne particulièrement quand d’autres la rejettent en bloc, car je la trouve efficace tout en obligeant son utilisateur à beaucoup de finesse. Lorsque le cheval, bien qu’ayant les épaules suffisament à l’intérieur et sans trop d’incurvation, ne parvient toujours pas à placer ses hanches en oblique, au lieu de forcer sur votre jambe intérieure, ce qui ne servirait à rien, sinon à le précipiter dans une mauvaise attitude, décollez la main intérieure du garrot, sans pour autant faire une rêne d’ouverture, et pointez la de façon très souple en direction de la hanche intérieure du cheval. Cette action aura pour effet de réduire l’avancée longitudinale du postérieur interne qui se verra alors dans l’obligation de chevaucher par dessus le postérieur externe plaçant ainsi les hanches en oblique.

Pour terminer, bien que le sujet soit loin d’être clos, et nous aurons l’occasion d’y revenir, je vous conseillerai d’être à l’écoute de votre cheval, de ne pas vous enfermer dans une attitude ou des actions types, mais au contraire, d’agir en fonction de se que vous ressentez, par rapport à des objectifs de travail bien définis au préalable. Ne vous lancez pas sans savoir ce que vous attendez de votre monture : beaucoup ou peu d’obliquité, idem pour l’incurvation. Et selon ce que le cheval vous donne, utilisez votre bon sens pour rectifier.

Restez en équilibre et décontractés, ne vous tordez pas et gardez les mains et les jambes, souples.

Sachez AGIR, CEDER, AGIR, CEDER…

Quelques éléments d’explication de l’épaule en dedans.

samedi, janvier 19th, 2008

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L’épaule en dedans est un déplacement latéral dans lequel le cheval est incurvé dans le sens inverse à la direction, ex : dans l’épaule en dedans à droite, il est incurvé à droite et va vers la gauche.

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L’incurvation peut être plus ou moins importante, mais toujours régulière. Elle reste toutefois modérée, car toutes les parties du cheval n’ont pas la même souplesse. Cette incurvation doit être proportionnée à l’obliquité du mouvement. Quand cette dernière est faible, l’incurvation l’est aussi, et vice versa. Le respect de cette règle permet au hanches de toujours cheminer en oblique par rapport au mouvement, de plus, la hanche intérieure peut s’abaisser en basculant. C’est cette gymnastique qui constitue l’un des intérêts de l’épaule en dedans.

Dans l’épaule en dedans, les membres se chevauchent, et ce chevauchement est fonction de deux choses : l’ampleur des pas, et l’obliquité du mouvement. Si celle-ci est faible, le chevauchement ne se fera que si les pas sont grands, et si elle est plus importante, un pas plus petit suffira pour que le croisement des membres se fasse.

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L’épaule en dedans présente donc deux points importants : l’obliquité et l’incurvation. Une recherche permanente en vue d’un bon dosage est nécessaire car ces deux notions sont complémentaires, mais peuvent devenir contradictoires. C’est l’obliquité qui donne à l’épaule en dedans son caractère latéral en obligeant la hanche intérieure à s’abaisser, comme on l’a vu plus haut, et en même temps, l’incurvation, en avançant cette hanche, aide le postérieur interne à ébaucher le mouvement de croisement.

L’épaule en dedans peut se pratiquer avec des angles différents selon le but recherché, le stade de dressage du cheval ou ses déséquilibres à redresser. Au debut de l’apprentissage de l’épaule en dedans, on choisira l’angle le plus facile pour le cheval, puis progressivement, on augmentera la difficulté en diminuant ou en augmentant l’angle, selon ce que le cheval a besoin de travailler. Le plus souvent on parle d’un angle de 30°, mais on peut aller, comme Nuno Oliveira, jusqu’à 45°. On peut même, comme cela se pratiquait fréquemment à l’époque de la Guérinière, pour « débloquer » un cheval qui a des difficultés à se déplacer latéralement, aller jusqu’à une obliquité proche de l’angle droit. Attention, alors, à ne pas « bousculer » le cheval qui pourrait se cogner les membres en les croisant trop rapidement.

Dans l’épaule en dedans, ce qui est difficile à rechercher, c’est la combinaison entre le mouvement latéral, et le mouvement avant, c’est-à-dire que les membres doivent croiser, mais aussi, avancer. Et l’épaule en dedans de 45° réunit assez bien, à mon humble avis , ces deux composantes.

L’épaule en dedans se pratique au pas, au trot, puis au galop, allure dans laquelle l’angle doit rester assez faible, faute de quoi, l’exercice devient fort pénible, voire dangereux, du fait de la dissymétrie du déplacement des membres. Au galop, d’ailleurs, l’épaule en dedans est maintenant souvent appelée : épaule en avant.

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Cet exercice s’effectue sur une ligne droite, en cercle ou en diagonale.

Les aides à employer dans l’épaule en dedans feront l’objet d’un autre post.

Portraits

dimanche, janvier 13th, 2008

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Quelques livres intéressants.

dimanche, janvier 13th, 2008

Il existe actuellement, beaucoup de bons livres sur le dressage à la disposition des cavaliers désireux d’enrichir leurs connaissances.

Je ne vais pas dresser une liste exhaustive de ces livres, la tâche serait trop longue et je risquerais d’en oublier.

Je vais seulement vous en citer quelques-uns qui ont ma préférence.

J’aime évidemment énormément Nuno Oliveira qui est un exemple pour moi. Il a su prendre chez Baucher et la Guérinière ce qu’il y avait de meilleur, sans se cantonner de façon exclusive à l’une ou l’autre de ces deux méthodes.

« Nuno Oliveira, oeuvres complètes » chez Belin, est un livre formidable.

Ce qui manque, à mon sens, dans les écrits d’Oliveira, ce sont des références à la biomécanique. C’est pourquoi j’apprécie beaucoup les livres de Philippe Karl (Ed. Belin), et Jean-Claude Racinet (Ed. Favre, Coll. Caracole), qui, eux, en sont truffés.

Ces deux grands cavaliers à la plume percutante et parfois même radicale, posent les vraies questions et offrent des réponses riches et extrêmement intéressantes qui obligent le lecteur à vraiment réfléchir et à envisager de rompre avec certaines habitudes bien ancrées mais pas toujours très bonnes.Lorqu’on lit Karl et Racinet, on a l’impression de devenir un peu moins bête, faute de devenir un peu plus intelligent!

Si vous avez des questions à propos de ce que vous lirez, n’hésitez pas à nous en faire part.

Bonne lecture

 

J’en profite pour vous faire part de la sortie d’un livre d’un cavalier dont l’amabilité et la civilité n’ont d’égal que sa passion pour la garde républicaine et ses traditions.

« cavalerie de la garde républicaine »  par le colonel Jean-Louis Salvador aux éditions Belin.

Un site pour trouver et/ou commander vos livres d’équitation : Cavalivres.com

 

Changement de main au galop.

dimanche, janvier 13th, 2008

Contre-galop(Fr)-  Counter Canter (Eng)- Konter-falscher Galopp(D)- Il galoppo rovescio (It)- El galope en trocado(Sp)

Lorsque vous voulez aborder les changements de main au galop et que votre espace de travail est assez restreint (40x20m ou moins), je vous recommande de faire une demi-volte plutôt qu’une diagonale.

Les inconvénients de la diagonale sont les suivants : si vous prenez une diagonale normale, vous arrivez près du coin, ce qui est contraignant pour le cheval étant donné qu’il y arrive au contre-galop.

Si vous décidez de faire une diagonale plus courte pour arriver plus loin du coin, c’est alors l’angle entre la piste et le diagonale qui, étant plus ouvert, devient plus contraignant pour le cheval.

L’arrivée à la piste ne se fera pas dans la fluidité, l’équilibre de votre monture risquera de s’altérer et celle-ci se verra contrainte à se désunir, changer de pieds ou, au mieux, elle restera au galop, mais dans un tel inconfort qu’on pourra douter de l’intérêt de l’exercice.

L’avantage, tout de même de la diagonale, c’est qu’on y entre facilement.

A mon avis, la demi-volte est intéressante car elle limite les inconvénients rencontrés dans la diagonale.

La difficulté de cette figure est au départ, car il faut tourner assez court. Cependant, dans son travail de base au galop, votre cheval est censé avoir été habitué à faire des cercles de différentes tailles, ce qui devrait limiter les problèmes (n’oubliez pas de bien tourner avec vos aides extérieures).

La seconde partie de la demi-volte devrait grandement faciliter la tâche du cheval, l’angle d’arrivée avec la piste étant plus fermé, donc plus doux. Une plus grande fluidité devrait préserver un meilleur équilibre dans le contre galop.

Plus la demi-volte sera étroite, plus l’arrivée à la piste sera facile.

Quand le vent s’en mêle!

dimanche, janvier 6th, 2008

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La peur chez le cheval : quelques causes…

dimanche, janvier 6th, 2008

La peur chez le cheval est bien difficile à admettre pour le cavalier. Il y a bien sûr les peurs justifiées : gros camions, coups de feu…  mais le cavalier pense qu’il y a trop souvent celles qui ne le sont pas : blouson sur le pare-bottes, flaques d’eau, plots, etc.

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Ce qui est certain, c’est qu’à force de nier ces appréhentions, les choses s’enveniment.

Le cavalier doit se défaire des idées reçues telles : il le fait exprès, il ne veut pas travailler ou encore, il y met de la mauvaise volonté, et doit essayer de comprendre les raisons qui poussent le cheval à avoir peur.

Il faut savoir que le cheval est doté d’un large champ de vision de 360° mais qui reste approximatif, et pour examiner quelque chose en détail, il lui faut parfois tourner ou basculer la tête.

Donc, si le cavalier ne lui laisse pas assez de liberté dans les rênes, il ne pourra pas regarder avec attention l’objet de ses craintes, et par là-même ne pourra pas se rassurer. Il faut laisser au cheval le temps de regarder, de sentir et de comprendre en le caressant et en relâchant les rênes, plutôt que de le forcer coûte que coûte dans les mains et dans les jambes, au besoin en lui tapant dessus.

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Ce sera à long terme, permettre à sa monture de surmonter ses peurs dans le calme, au lieu d’aller au devant de graves problèmes pouvant entraîner désobéissance violente, rétivité et accidents.

En outre, la cheval est « programmé » de telle manière qu’il lui faut souvent plusieurs indices négatifs additionnés pour déclencher un mouvement de fuite. Dans la nature, s’il tenait compte du moindre signal inquiétant, il fuirait sans cesse et s’épuiserait. Donc l’élément final déclencheur est parfois si anodin qu’on ne comprend pas qu’il engendre une telle réaction, et pourtant, il y a eu sûrement d’autres causes en amont.

Il faut se poser des questions. En voici quelques unes :

  • Le cheval n’est-il pas contaminé pas le comportement inquiet d’un autre congénère?
  • N’est-il pas inquiet qu’on le sépare de ses compagnons d’écurie, surtout s’il se retrouve seul et qu’il n’a pas l’habitude?
  • N’a-t-il pas de douleurs qui le rendent nerveux?
  • N’est-il pas contaminé pas son cavalier, lui-même tendu ou nerveux?
  • N’est-il pas inquiété par des aides trop fortes et inappropriées, ou par un nouvel exercice qu’il ne comprend pas et dont l’approche n’a pas été assez progressive?

Le cheval est fait pour échapper à ses prédateurs, d’où des sens toujours en alerte et un fort instinct de fuite. Il accumule en quelque sorte des tensions intérieures qui lui permettent de fuire à tout moment quand un danger se présente. Dans la nature, il trouve de bonnes raisons pour évacuer ces tensions. Ce qui n’est pas le cas du cheval au boxe qui, s’il n’est pas lâché en liberté plusieurs fois par semaine, trouvera des prétextes apparemment fallacieux pour évacuer dans le travail le trop plein de tensions.

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Meilleurs voeux a tous!

mardi, janvier 1st, 2008

Au revoir 2007

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Bienvenue 2008

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Que cette nouvelle année vous apporte beaucoup de réussites, équestres et autres!