Retour d’un joli séjour.
Des soucis familiaux, rentrés gentiment dans l’ordre, et un court séjour à Vienne, en Autriche, m’ont tenue éloignée de mon clavier un moment.
Je ne pouvais bien sûr pas visiter cette belle ville de Vienne sans assister au spectacle de l’Ecole Espagnole de Vienne, ni sans aller voir le travail du matin des écuyers.
Christine s’est faite paparazza (là, s’est moi qui invente le féminin de paparazzi)un court instant pour voler quelques clichés des fameux chevaux blancs, toute photo étant malheureusement interdite.
Le manège est somptueux et ne peut qu’inciter à bien travailler. On ne peut décemment pas être médiocre dans un endroit pareil. D’ailleurs, les écuyers de Vienne sont tout sauf médiocres. Il n’est qu’à voir le niveau de dressage de leurs chevaux et la cadence dans laquelle ceux-ci travaillent.
Les lippizzans évoluent dans une cadence lente, calme, sans jamais être précipités dans leurs allures. Ils ne sont pas mous pour autant et nous surprennent parfois par un écart subit mais rapidement recadré par leur cavalier.
Les écuyers, quant à eux, sont discrets et économes dans l’emploi des aides, je souligne particulièrement la fixité des bas de jambes dont beaucoup pourraient s’inspirer, tout en sachant être fermes avec leurs chevaux pour reprimer toute velléité de fantaisie lors du spectacle.
Le travail du matin est de la même veine et nous laisse globalement cette impression identique de calme et respect des chevaux.
L’impulsion dans la lenteur, moi je trouve ça formidable!
April 13th, 2008 at 5:02 pm
“en avant, calme et droit”
tout est dit
merci pour ce petit reportage photos
December 3rd, 2008 at 12:06 pm
Cette jolie note restitue parfaitement les impressions que j’ai moi-même ressenties en assistant au ‘Morgenarbeit’, qui vaut à lui-seul le voyage à Vienne pour un cavalier. Le travail des écuyers est magnifique, et je pense encore plus intéressant à observer que lors des prestigieux galas. Je me souviens de l”un deux à Bercy il y a longtemps – tout y était tellement parfait que celà en devenait presqu’iréel! Tandis qu’à l’exercice en musique, on peut voir en effet des défenses de jeunes chevaux en cours de dressage et la façon dont les gèrent les ‘Bereiter’. C’est exactement comme vous le dites – merci !