Retour sur le reculer.

Voici quelques idées pour vous aider dans votre approche du reculer.

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Essayez de dissocier légèrement les deux mains lors de la demande du reculer : fermez la main droite, puis la gauche, puis la droite et ainsi de suite. Vous empêcherez ainsi plus facilement votre cheval de s’appuyer. De plus, sur la fermeture de la main droite, vous aiderez le cheval à déplacer son diagonal droit, et sur la fermeture de la main gauche, vous l’aiderez à déplacer son diagonal gauche.Continuez comme cela sur deux, trois foulées. 

Ensuite, et c’est Baucher qui le préconise, si votre cheval se bloque à l’arrêt, amenez-le délicatement à lever un antérieur en le portant doucement en avant grâce aux jambes. Puis, avant qu’il ait eu le temps de poser ce membre au sol, cédez dans les jambes, et en agissant des  mains, inversez le mouvement vers l’arrière. Cette méthode fonctionne bien, mais elle est délicate car elle demande un « timing » très précis. 

Pour finir, je citerai le général Decarpentry :

    « Le cheval éprouve presque toujours plus de difficulté à ébranler vers l’arrière de pied ferme sa masse arrêtée, qu’à transformer sa marche en avant, très lente bien entendue, en marche arrière. Pour obtenir cette dernière transformation, il faut procéder par ralentissement jusqu’au-delà du nécessaire pour obtenir l’arrêt au moment où la vitesse devient nulle, de manière à profiter du reste de mobilité de la masse pour l’entrainer au-delà du « point mort » de l’équilibre statique, et lui faire dépasser ce point mort en empêchant le cheval de stabiliser son arrêt. »

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