Archive for avril, 2009

Portraits.

mercredi, avril 29th, 2009

portraits chevaux mh lelièvre

 

portraits chevaux mh lelièvre     portraits chevaux mh lelièvre     portraits chevaux mh lelièvre   

portraits chevaux mh lelièvre            portraits chevaux mh lelièvre

portraits chevaux mh lelièvre

Stage avec Quico : suite.

mercredi, avril 29th, 2009

L’organisation du stage était la suivante : deux groupes le matin, trois l’après-midi, et en deux lieux différents : pas beaucoup de temps pour souffler pour notre enseignant !

Groupes du matin :

stage en touraine écuyer portugais mh lelièvre  stage en touraine écuyer portugais mh lelièvre

stage en touraine écuyer portugais mh lelièvre                                     stage en touraine écuyer portugais mh lelièvre

Heureusement, les repas furent de vrais moments de détente et de convivialité. 

stage en touraine écuyer portugais mh lelièvre    stage en touraine écuyer portugais mh lelièvre

Groupes de l’après-midi :

stage en touraine écuyer portugais mh lelièvre   stage en touraine écuyer portugais mh lelièvre   stage en touraine écuyer portugais mh lelièvre

stage en touraine écuyer portugais mh lelièvre stage en touraine écuyer portugais mh lelièvre stage en touraine écuyer portugais mh lelièvre

 

Chacun a travaillé avec rigueur, s’efforçant d’appliquer au mieux les conseils de l’écuyer. Bien que les conseils soient individualisés tous les stagiaires avaient au moins en commun les deux indications suivantes :

  •  Fléchir d’encolure lorsqu’une résistance se présente, en gardant toujours la légèreté dans la rêne intérieure.
  • Développer la réactivité de l’arrière-main, mais sans jamais bousculer son cheval, le but étant d’obtenir le plus de fluidité possible, tant dans les mouvements latéraux que longitudinaux.

Les spectateurs étaient très attentifs… du moins les spectateurs cavaliers!

stage en touraine écuyer portugais mh lelièvre

Peut-être étaient-ils en train d’assister à la belle démonstration d’utilisation de l’assiette de Quico. Montant Quiebro, 6 ans, au pied levé et sans prendre la peine de mettre les étriers, il nous a offert un très joli galop rassemblé alors même que ce cheval est assez vif et délicat au galop.

stage en touraine écuyer portugais mh lelièvre

En fin de journée, un repos bien mérité pour tous!

stage en touraine écuyer portugais mh lelièvre

Incurvation : dernière partie.

mardi, avril 21st, 2009

Problèmes rencontrés dans l’incurvation et liés à l’inflexion naturelle du cheval.(2)

Dans un but de clarté pour le lecteur, je vais reprendre le début du post précédent :

Reprenons donc l’exemple le plus fréquent d’un cheval naturellement fléchi à gauche, qui a tendance à :  

  • Porter l’encolure à gauche.
  • Resserrer le latéral gauche, donc à plus avancer le postérieur gauche.
  • Ouvrir le latéral droit, donc à plus pousser du postérieur droit.

A main droite, ce cheval risque de s’engager trop rapidement sur la courbe, les épaules tombant à droite, toujours à cause d’un excès de pli d’encolure à gauche.Une fois sur son cercle, le cheval aura toujours tendance à rétrécir sa courbe vers l’intérieur, les hanches plus ou moins portées en dehors, et ce, pour les mêmes raisons que citées précédemment.

Pour tourner le plus correctement possible, le cavalier devra veiller, lorsqu’il entamera sa figure, à bien utiliser sa rêne extérieure qui aura pour effet, en s’écartant plus ou moins :

  • De retenir les épaules et, ainsi, de maintenir le cheval en équilibre afin qu’il ne tombe pas à l’intérieur.

Dans un même temps, la main intérieure s’approchera plus ou moins du garrot jusqu’à avoir éventuellement une action contraire vers l’extérieur, pour aider les épaules à se porter vers le dehors afin de ne pas précipiter leur déplacement vers l’intérieur.Les hanches étant promptes à déraper à gauche, il pourra être nécessaire de reculer la jambe extérieure pour les remettre à leur place. Néanmoins, le seul fait de maintenir les épaules à une place correcte par rapport aux hanches peut, là encore, suffire à conserver ces dernière dans une attitude plus juste.Je tiens à insister sur le fait qu’un travail bien mené doit aboutir à une diminution  de la dissymétrie dans l’emploi des aides, le cheval s’étant progressivement redressé à mesure qu’il avance dans son dressage.

                                                                                                                                                            Fin.

Stage avec Quico : suite.

mardi, avril 21st, 2009

On se prépare…

écuyer portugais en touraine mh lelièvre   écuyer portugais en touraine mh lelièvre

Puis quand il faut y aller, faut y aller!

écuyer portugais en touraine mh lelièvre

Incurvation : dernière partie.

lundi, avril 20th, 2009

Problèmes rencontrés dans l’incurvation et liés à l’inflexion naturelle du cheval.(1)

Prenons l’exemple le plus fréquent d’un cheval naturellement fléchi à gauche, il a tendance à :

  • Porter l’encolure à gauche.
  • Resserrer le latéral gauche, donc à plus avancer le postérieur gauche.
  • Mettre les hanches à l’intérieur.
  • Ouvrir le latéral droit, donc à plus pousser du postérieur droit.

A main gauche, avec ce type de cheval, le cavalier aura parfois des difficultés à engager les épaules sur la courbe, celles-ci étant refoulées à droite à cause d’un excès de pli d’encolure à gauche.

Une fois sur son cercle, le cheval aura toujours tendance à élargir sa courbe vers l’extérieur, les hanches plus ou moins portées en dedans, et ce, pour les mêmes raisons que citées précédemment.

Pour tourner le plus correctement possible, le cavalier devra veiller, lorsqu’il entamera sa courbe, à bien utiliser sa rêne extérieure. Celle-ci aura pour effet :

  • De redresser l’encolure en en diminuant le pli :
  • Par un appui adéquat sur l’épaule droite du cheval, d’aider ce dernier à engager plus facilement ses épaules sur la courbe.

Dans un même temps, la main intérieure s’écartera plus ou moins, en rêne d’ouverture, pour aider également les épaules à se porter vers le dedans. 

Les hanches étant déjà promptes à venir à gauche, il ne sera pas nécessaire de reculer la jambe extérieure, comme cela est si souvent préconisé de façon systématique.

Le seul fait de remettre les épaules devant les hanches suffit souvent à améliorer la place des hanches. Si malgré tout, cela ne suffisait pas, on pourrait, très ponctuellement et très légèrement, reculer la jambe intérieure pour harmoniser l’ensemble, sachant qu’à terme, le cavalier doit pouvoir se passer de cette action.

En cas de grosses difficultées à déplacer les épaules vers l’intérieur, il ne faut pas hésiter, dans les premiers temps, à faire une rêne d’appui extérieure assez franche, avec le bout du nez à l’extérieur. Le cheval tournera, certes, par déséquilibre vers l’intérieur, mais apprendra à mobiliser ses épaules avec un minimum de résistance.

                                                                                                                                             A suivre…

Venue de Francisco Bessa de Carvalho en Touraine : 1ère partie.

lundi, avril 20th, 2009

Ce stage avec Quico, c’était vraiment…le pied!

stage touraine écuyer portugais mh lelièvre                    stage touraine écuyer portugais mh lelièvre   

 

stage touraine écuyer portugais mh lelièvre              

Effervescence!

mercredi, avril 15th, 2009

Si je n’écris pas beaucoup, en ce moment, c’est que nous sommes sur le pied de guerre. Nous recevons, vendredi, samedi et dimanche, notre écuyer portugais préféré : Quico!

Vous aurez droit comme d’habitude, à un petit reportage, à l’issue de sa visite.

En souvenir de sa précédente visite Tourangelle, voici quelques photos reflétant la passion avec laquelle Quico enseigne.

 stage écuyer portugais tourainemhlelièvre stage écuyer portugais tourainemhlelièvre stage écuyer portugais tourainemhlelièvre

Piaffer, passage, quelles différences?

samedi, avril 4th, 2009

Voici, en quelques lignes, les éléments qui constituent la différence fondamentale qui existe entre le piaffer et le passage.

passage piaffer cours équitation lelièvre  passage piaffer cours équitation lelièvre

Il ne suffit pas de piaffer en avançant pour dire que l’on passage. En effet, l’organisation physique du cheval n’est pas la même dans ces deux airs.

Si, sur une échelle de rassembler, le piaffer se situe très haut, il n’en va pas de même pour le passage.

passage piaffer cours équitation lelièvre

Même de face, on voit que les postérieurs sont désengagés et propulsent le cheval en avant.Ce qui n’enlève rien à la beauté de cette photo.

Au piaffer, le dos du cheval s’arrondit, travaillant en élongation. Les hanches sont abaissées essentiellement grâce à l’action des muscles abdominaux,  psoas et cruraux. Les deux postérieurs sont engagés sous la masse et très fléchis, la pointe des jarrets ne passant pas en arrière de la pointe de la fesse. L’avant-main est grandie, la nuque devant rester le point le plus haut, et le relèvement des épaules est maximal, le cheval n’étant pas « sous lui du devant ». Les angulaires de l’épaule sont pour beaucoup dans le relèvement de l’encolure et les brachio-céphaliques dans celui des antérieurs.

passage piaffer cours équitation lelièvre

Même lorsque les hanches ne sont pas encore au maximum de leur abaissement et que, par conséquent, le cheval avance dans son piaffer, son dos reste rond, ses postérieurs engagés, et il ne donne pas l’impression de se propulser dans le trot vers l’avant, mais toujours de rebondir vers le haut. Je vous invite à regarder la petite vidéo de Lisbonne sur laquelle un écuyer fait piaffer son cheval : elle illustre parfaitement mon propos. (Personnellement, je trouve ce piaffer admirable par sa régularité et le calme qui émane du cavalier comme du cheval.)

passage piaffer cours équitation lelièvre passage piaffer cours équitation lelièvre

Si on observe ces deux photos, on voit, par la place des postérieurs, que sur la première le cheval aborde le passage, et que sur la seconde, il s’agit du piaffer.

Au passage, ce sont les dorsaux qui se contractent, tandis que les muscles de la ligne du dessous travaillent « plus relâchés » qu’au piaffer. Les hanches ne s’abaissent pas, les postérieurs ne s’engagent pas sous la masse mais propulsent le cheval vers l’avant comme pour le trot. Le temps de suspension caractéristique de cet air est provoqué par la poussée des postérieurs qui s’effectue dans un rythme plus lent qu’au trot, associée au relèvement de l’avant-main et à l’élévation des épaules comme au piaffer.

passage piaffer cours équitation lelièvre

Au piaffer, donc, il y a raccourcissement des bases diagonales, tandis qu’au passage, ce n’est pas le cas, elles peuvent même s’ouvrir. En effet, dans le cas de certains passages brillants, les postérieurs peuvent être en arrière de la pointe de la fesse avec le dos légèrement creux.

Ces différences expliquent la difficulté que représentent les transitions passage-piaffer ou piaffer-passage et les changements d’attitude qu’elles requièrent.