Apprentissage de la légèreté sans le mors.
Ma cavalière préférée a décidé, pour des raisons qu’elle vous livrera plus tard, de me faire travailler avec un filet sans mors, ce qui est assez simple, somme toute, au vu de mon extrême gentillesse. Veuillez me pardonner mon manque de modestie, mais il faut tout de même être conscient de ses propres qualités.
Bon, mais là où elle trouve cela difficile, c’est qu’elle aimerait bien que je sois aussi léger que lorsqu’elle me fait travailler avec un filet classique.
Non mais douterait-elle de mes capacités, par hasard?
A moins que ce soit d’elle dont elle doute?
Moi, en tout cas, je sais ce que je vaux, et je pense que si elle travaille un peu, elle devrait y arriver.
Voici, en toute simplicité, quelques photos de moi.
Et à ceux qui penseraient que je ne suis pas capable d’y arriver, voici ma réponse :
Et oui, je sais aussi, tirer la langue !
October 6th, 2009 at 1:42 pm
impressionant
mais évidement, maintenant, on veut en savoir plus
est ce utilisable sur tous les chevaux
quel que soit l’age ou le dressage, l’utilisation
ma jum, passe volontiers la langue dès qu’elle se contracte et a part serrer la muserolle !
bref, ils nous en faut plus?!
October 7th, 2009 at 9:46 am
super… comme quoi… ce qui serait rigolo ce serait de le faire en sortie officielle à terme… heuu. as t’on le droit ? j’y connais rien.
j’azi bien regardé, on parle bien d’un filet sans mors pas d’un hackamore (sais plus comment ça s’écrit et pas tps vérifier.
bises
October 10th, 2009 at 11:42 pm
Je viens de constater que les commentaires concernant “Soumission physique et psychologique” se sont encore étoffés et rejoignent cet article dans une continuité logique. Sans entrer dans des détails techniques que je ne maitrise pas (je ne pratique plus ou très irrégulièrement depuis trop longtemps), monter sans mors m’intrigue beaucoup. Lorsque Philippe Karl développe dans ses livres et ses vidéo des théories “biomécanique” d’une grande logique et qui semble si incontournables, on peut s’interroger quant à la pertinence de se séparer totalement du mors. Cette une expérience qui doit être vraiment très intéressante mais aussi probablement un peu déroutante lorsque l’on monte. J’ai eu la chance de pratiquer un eu dans un centre ou l’on nous apprends à “diriger” son cheval sans rênes en tous cas au moins aux deux allures… ça peut se faire et Marie Hélène nous démontre plusieurs chose par cette expérience que je suis curieuse de voir évoluer encore: l’importance d’une position parfaite, et du poids du corps qui contribuent à l’attitude générale du cheval, que cette contribution permet de donner des indications claires au cheval qui ne ressens plus dans sa bouche des demandes habituelles mais sur le chanfrein qui est par ailleurs moins sensible et nécessite donc peut être une attention accrue. Maintenant le fait de se séparer du mors il y a je pense une main et le corps du cavalier sensibles et à l’écoute du cheval, mais d’un autre côté la bouche est aussi extrêmement sensible; n’est-il pas intéressant de conserver cette cohérence communicative en terme de sensibilité ? Si tant est que le cavalier soit suffisamment expérimenté et doué d’une main fine et intelligente, les demandes ne sont elles pas plus précises et plus fines en passant par un simple mors ?