Donnez vos idées!

Pour les deux prochains post, j’aimerais beaucoup que ce soit vous qui me donniez les thèmes à aborder, bien sûr, dans la mesure où mes compétences m’autorisent à les traiter.

Je peux aussi, sous forme de post, tenter de répondre aux questions que vous voudrez bien me poser.

caricature cheval blog mh lelièvre

Alors, à vos idées, et surtout à votre clavier!!

10 Responses to “Donnez vos idées!”

  1. Laure dit :

    Bonjour,
    Je suis l’heureuse propriétaire d’un jeune connemara fraichement débourré. Seulement voilà, je me suis cassé une vertèbre il y a quelques semaines. Je ne peux par conséquent pas monter à cheval actuellement. J’aurais donc aimé avoir quelques pistes de travail à pieds pour un jeune cheval qui n’a encore rien fait monté.
    Merci beaucoup pour votre blog. Je ne comprend pas toujours toutes les subtilités de vos articles, mais ils m’incitent sans cesse à réfléchir et à approfondir mes sensations.

  2. eva dit :

    bonjour, voilà une bonne opportunité pour demander un résumé synthétique des grands courants de l’art équestre.
    En fait j’aimerai beaucoup avoir un aperçu des grandes écoles d’équitation , quelles sont les fondements de chacune d’entre elles de Xénophon à Baucher en passant par les plus connus bien sûr. Que défendent elles chacune ?
    c’est une question vaste je sais mais j’aimerai réellement identifier clairement cette évolution a travers les âges.
    Si cela peut nourrir le blog , cela me permettra aussi de prolonger ma réflexion sur le cheval .
    sinon à quand le café-philo-equestre?

  3. Sandrine dit :

    Etant donné que je remonte à cheval depuis peu, je foisonne d’idées, mais… un livre que je n’avais pas pris le temps de bien lire faute de pratique en parallèle m’a apporté beaucoup de réponses et du coup me coupe l’herbe sous le pied : « les dérives du dressage moderne » … évidemment …
    Philippe Karl aborde des points fondamentaux pour ne pas en arriver à la sensation désagréable que j’ai eue la dernière fois: lorsqu’on aborde un bon cheval de club bien raide à gauche, confortable comme une buche à ressorts, et à la bouche endurcie, et que par ailleurs on est un peu crispé et que du coup on ne favorise rien de bon avec une main dure, il faut savoir considérer le problème différemment… le cheval n’est pas raide mais ses muscles sont contractés, et la raideur du cavalier du coup lui aussi entrant dans un schéma de lutte, n’adopte pas les bons réflexes et en arrive à amplifier le phénomène qui , oh magie ne se produit pas à droite: faite un doubler dans la longueur piste à main droite, votre cheval sera droit, faites en un à main gauche, il est tordu, pourtant, vous allez bien droit devant vous ?… et si vous marquiez un arrêt, je suis sûre qu’il repartirait droit …. la faute à …? et oui, language de débutante mais débutante qui ne veut pas en rester là !

  4. Sandrine dit :

    heu.. au fait, me dis pas que tu fais faire des trucs comme ça à Arly ? (cf caricature)

  5. Sandrine dit :

    Pour reprendre le thème du travail à pied évoqué plus haut et Philippe Karl, dans la même continuité de la problématique que j’ai évoqué, il y a les cessions de mâchoire … et tous les exercices que l’on peut faire de flexion de l’encolure … si tout le monde ne lit pas P. Karl, le travail à pied est aussi sans doute un thème intéressant à aborder … bon je vais arrêter le SPAM …

  6. Cat dit :

    J’aimerais bien un point sur le travail aux longues rènes et notamment sur le matériel à utiliser et les « trucs » qui permettent d’avoir un contact plus léger avec la bouche du cheval. En effet, j’ai souvent eu l’impression que l’inertie due au frottement faisait que la cession de la main était mal transmise à la bouche du cheval.
    Enfin, je crois qu’avec tous ces commentaires, vous avez du pain sur la planche !
    Alors, bon courage…
    Amicalement

  7. sylou dit :

    Que faut il penser de la « méthode » proposée par élizabeth de Corbigny (tiré de son travail avec John Lyons) selon toi ?

    Je découvre pour la première fois une facette de l’équitation à laquelle je n’avais pas prêté attention jusqu’alors. Je me vois fort surprise de la justesse des solutions apportées à des problèmes finalement communs à tous les styles d’équitation.

    Le travail à pied abordé est simple et facilement réalisable même dans un espace grand et non clos (ce qui est malheureusement mon cas). Le travail à cheval en découle directement. Tout ceci dans un respect du cheval apparent et avec des chevaux qui repartent plus décontractés qu’à leur arrivée.

    Quid ?

  8. En ce qui concerne la méthode d’Elisabeth de Corbigny, je ne la connais pas encore assez pour porter un jugement.

  9. Pour ce qui est des longues rênes, il n’y a malheureusement pas de « truc » pour avoir un cheval plus léger. C’est comme a cheval, il faut beaucoup travailler, et notamment la descente de main. Cependant, plus vous serez près du cheval, moins il sera difficile d’avoir des rênes légères, car ainsi, vous en réduisez la longueur.
    Mais nous y reviendrons.

  10. sylou dit :

    De la légèreté…

    Encore plein de questions sur ce vaste sujet à polémiques… qui a bien sûr été déjà évoqué par Marie. Mais avant le fameux « calme, en avant et droit » ne faudrait il pas commencé par Léger ?

    Pour avoir lu « l’écuyer mirobolant » avec enthousiasme , puis en ce moment « Vallérine » et du coup avoir envie de me lancer dans « Extérieur et haute école » où le célèbre E. Beudant fait l’apologie de la légèreté j’en viens vraiment à regretter que cet élèment primordial ne soit jamais abordé dans l’enseignement de base donné aux cavaliers.

    Moi qui croyait le demi arrêt chose barbare et réservé aux chevaux qui emballent je découvre en fait ce qu’il permet dans des mains plus instruites, et commence tout juste à comprendre ce qu’est « fixer la main ».

    Jean Grandemanges écrit dans son blog « j’ai choisi la légèreté »que le soutient; de lui même; de la tête est la première chose qu’il demande quand il commence l’éducation d’un cheval. Ce n’est donc pas un thème à aborder en fin de dressage mais plutôt la première chose qu’on devrait apprendre à tout prétendant cavalier !

    Consternation… que d’années perdues « à tirer dessus et pousser dedans », que de chevaux « cassés » à la 3ème vertèbre qui vous pèsent dans les mains ! Pour O. Sirot, ancien du cadre, il n’y pas de demi mesure à cheval ou de compromis acceptables : on travaille soit en extension d’encolure, soit tête haute la nuque le point le plus haut en recherchant la légèreté constamment avec des descentes de mains le plus souvent possible.

    Et le point de vue de notre auteur ?

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