Archive for mai, 2010

LA RENAISSANCE ITALIENNE.

jeudi, mai 27th, 2010

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Poursuivons notre voyage équestre à travers le temps, vers la Renaissance.

Les éléments historiques que je vais vous transmettre, sont principalement extraits d’un livre passionnant que je vous recommande expressément. Il s’agit des actes du VIe colloque organisé par l’ENE, et intitulé : »Les Arts de l’équitation dans l’Europe de la Renaissance« , publiés chez ACTES SUD (Novembre 2009).

Aux XVe et XVIe siècles, les besoins en chevaux concernaient principalement les chevaux de selle. L’iconographie montre surtout des chevaux de guerre et de parade, élégants, brillants, et le dos court et robuste.
Ces chevaux étaient assez éloignés des chevaux du Haut Moyen Age, et il s’agissait très certainement, du moins pour l’aristocratie, de chevaux orientaux du pourtour méditerranéen importés depuis la fin des croisades.

art équestre à la renaissance mh lelièvre

Et puis il y avait les chevaux d’Espagne, croisés aussi avec des Barbes, et dont Jean Tacquet, gentilhomme flamand se disant éleveur, et ayant écrit le premier traité de langue française consacré à l’élevage, dit qu’ils sont les meilleurs chevaux de guerre, presqu’égalés par les chevaux napolitains.

Visiblement, la production française ne bénéficiait d’aucune renommée particulière.

Il serait injuste de passer sous silence les propos de Ferdinand d’Aragon, roi de Naples, bien avant que n’entrent en scène les fameux écuyers, Grison, Fiaschi et Pignatelli.
Ceci est une parenthèse, mais une parenthèse importante qui aide à mieux comprendre cette évolution vers une autre façon d’appréhender le cheval .
Ferdinand d’Aragon faisait partie de ceux qui avaient une vision tout à fait novatrice, du rapport entre l’homme et le cheval.
En effet, la redécouverte de Platon et des atomistes socratiques, fut à l’origine du courant naturaliste dans les cours italiennes de la renaissance. Une attention particulière fut alors portée à la nature et au monde animal.

Voilà ce que disait le roi de Naples dans une lettre au duc de Ferrare : « Et s’il vous fait quelque désobéissance quand il sera trop fatigué, il en tiendra à vous de l’envoyer se reposer; et s’il s’avère que le cheval est ombrageux et qu’il faille plus de conviction pour le plier et le vaincre, vous devez savoir juger d’où en vient la raison, s’il est fatigué ou s’il s’agit de malice ou si son hostilité est provoquée par son embouchure, ou plutôt par l’impatience ou l’ignorance de celui qui le soigne ou le monte. »

Le « bien monter » fait partie intégrante de la recherche du beau à la Renaissance, mais c’est vraiment en Italie au XVIe siècle que naît l’art équestre, nouvelle forme d’expression avec ses codes érigés en doctrine et couchés sur le papier sous forme de véritables livres qui serviront de références aux futurs écuyers.
L’équitation n’est plus uniquement instinctive, elle se rationalise et se transmet par un enseignement de qualité dispensé aux sein d’Académies sous l’égide de grands maîtres.

Federigo Grisone (XVIè siècle), gentilhomme napolitain, est généralement reconnu comme le premier grand écuyer de l’histoire de l’art équestre.

Grisone veux des chevaux justes et légers, « à la bouche doux et bon appuy, qui est le fondement de toute la doctrine« . La main de bride est basse, le cheval très ramené et fortement assoupli sur le cercle. Ses chevaux piaffent, passagent et font toutes sortes d’airs relevés tels la croupade, la ballottade, la capriole…
Accordant au cheval une grande intelligence, il attribut ses résistances à de la mauvaise volonté, et bien que le dressage soit commencé dans la douceur, la gamme des châtiments employés quand le cheval se défend est très étendue.
Parmi les plus grandes cruautés, on trouve les coups de bâton, l’utilisation d’une petite botte de paille enflammée, de l’eau dans les yeux, etc…Cela laisse songeur, d’autant plus qu’il pouvait souvent proclamer qu’il aimait beaucoup les chevaux.
En témoigne cette belle phrase écrite par lui : « Quel animal voyez-vous en ce monde, asseuré et hardy, plus approchant de l’homme que luy? »
Cesare Fiaschi, gentilhomme ferrarrais, est contemporain de Grisone, mais fait paraître son ouvrage six ans parès celui de son homologue napolitain.

art équestre à la renaissance mh lelièvre

Fiaschi, dont l’Académie était installée à Ferrarre, véritable foyer culturel, fut le maître de Pignatelli.
Ses idées en matière de ferrure, firent autorité jusqu’au XIXe siècle.

Dans son traité dédié au roi Henri II, il écrit qu’il lui semble nécessaire que « le bon chevalier cognoisse le naturel des chevaux qu’il veut dompter et manier », il dit aussi que les chevaux froids et peureux sont ordinairement traités asprement et rudement, il ajoute qu’au contraire, le chevalier doit procéder tousjours par raison et bon tempérament en tout ce qu’il faict. »Visiblement, il préconise que les chevaux chauds soient « carressés et conduits avec gracieuseté et douceur ».Fiaschi utilisait les embouchures très sévères de l’époque, mais très certainement avec beaucoup de dextérité et de délicatesse.
En témoigne la qualité du dressage qui émane des portraits équestres d’Henri II.

art équestre à la renaissance mh lelièvre

Voici maintenant Giambattista Pignatelli, très certainement le plus marquant des écuyers italiens, pour l’avenir de l’art équestre.

Curieusement, aucun éditeur n’a jamais publié son traité, mais néanmoins, nombreux furent ses élèves, et parmi les plus célèbres, n’en citons qu’un, Antoine de Pluvinel, qui travailla 6 ans auprès de son maître.

Né vers 1525, et mort avant la fin du siècle, Pignatelli était d’une famille napolitaine.

A l’instar de ses prédécesseurs, il fonda une académie à Naples, à côté de son palais. Sa notoriété fut telle, que très rapidement, on n’y vint, non seulement de toute l’Italie, mais aussi de l’Europe entière.
L’enseignement durait des années, car le dressage du cheval était très long (n’en déplaise aux dresseurs actuels).

Pignatelli est l’inventeur du « simple canon » et du caveçon. Le « simple canon » marque une évolution primordiale, car jusqu’alors, les écuyers avaient tendance à penser que l’on pouvait pallier à tous les défauts physiques des chevaux, à grand renfort de mors aux effet mécaniques variés et aux allures de ce qui pourrait représenter pour nous, aujourd’hui, d’ instruments de torture.

Ce grand écuyer n’avait d’ailleurs pas besoin d’utiliser ces instruments coercitifs car, comme l’écrivait Salomon de La Broue, dont nous parlerons plus loin : « il rendoit les chevaux si obeyssans et manians si justement et de si beaux airs qu’on les a veus à son escole sans toutefois se servir communement d’autres mords que d’un canon ordinaire avec le caveçon commun. »
Il préconisait également l’emploi de la douceur avec les chevaux, preuve en est d’ailleurs, ces propos que répétait souvent Antoine de Pluvinel à son illustre élève Louis XIII : « Monsieur de Pignatelle disoit qu’il falloit estre avare de coups et prodigue de caresses! »

L’introduction des pilliers dans le travail est également due à Pignatelli. Leur utilisation sera largement reprise par Pluvinel, ensuite.

Pignatelli enseigna jusqu’à la fin de sa vie. Alors qu’il ne pouvait plus monter à cheval ni rester debout des heures durant, il prodigait encore ses conseils, assis sur une chaise au milieu du manège.

Bibliographie : « Les Maîtres de l’oeuvre équestre », d’André Monteilhet, Odège, Paris, 1979
2nd éd. Actes Sud, 2009

« Les Arts de l’équitation dans l’Europe de la Renaissance », publiés chez ACTES SUD (Novembre 2009).

A suivre…

LE CADRE NOIR AUX INVALIDES.

jeudi, mai 27th, 2010

Voici une vidéo prise (non par mes soins) début Mai aux Invalides lors d’une des représentations de gala données par le Cadre Noir en compagnie de la Légion Etrangère.

Nous voyons une écuyère travailler un étalon Alter Real aux longues rênes. Il faut souligner qu’il est très rare de voir une femme travailler aux longues rênes à ce niveau!

Cette présentation très aboutie représente, à n’en pas douter, beaucoup d’heures de travail!

Le cheval est beau, calme, et très à l’écoute.

Permettez-moi de vous donner plus généralement mon avis sur le travail aux longues rênes, que j’ai un peu pratiqué, mais que je pratique de moins en moins.

En raison de l’éloignement des mains du dresseur par rapport à la bouche du cheval, et aussi de la démultiplication de la force des actions de main, il est extrêmement difficile, voire impossible, d’avoir la même légèreté que lors du travail monté.
Même le Maître en la matière, Philippe Karl, n’y parvient que très peu.
Je recommande d’ailleurs, pour ceux qui voudraient en savoir plus sur cette discipline, la lecture de son excellent livre : « L’emploi des longues rênes », qui fait office de référence.
Ce livre nous montre fréquemment le même exercice effectué par le même cheval, tantôt aux longues rênes, tantôt monté, et il est intéressant de constater que très souvent le cheval monté est léger, avec des rênes très légèrement détendues, tandis qu’aux longues rênes, il est dans un bon équilibre, mais avec un contact plus prononcé sur son mors et la commissure des lèvres étant presque toujours tirée vers l’arrière.

Je pense pour ma part, qu’il est plus facile d’obtenir cet légèreté, que je chéris tant et qui représente pour moi le preuve de l’aboutissement d’un bon travail, par le travail monté et par la travail à pied, que par le travail aux longues rênes. La raison étant essentiellement la proximité de la main avec la bouche du cheval.

légèreté rênes demi tendues blog mh lelièvre légèreté rênes demi tendues blog mh lelièvre

Et malheureusement, le travail de l’écuyère de talent de la vidéo n’échappe pas à cet règle.
De plus, si j’ai bien observer cette présentation, il me semble, mais je n’en suis pas certaine, que le cheval a une muserolle allemande fixée sous le mors.
Si c’est le cas, quel dommage, et de toute façon alors, adieu belle flexion de mâchoire et légèreté allant de paire!

URGENT!

mardi, mai 25th, 2010

Suite au décès brutal d’un éleveur de chevaux de race camargue, une vente aux enchères est organisée en urgence le samedi 29 Mai à l’Ile Braguard de Vierzon.

L’élevage compte une quarantaine de chevaux parmi lesquels, des étalons, de jeunes entiers, des juments suitées, des pouliches etc…

Les chevaux seront visibles le matin à 11 heures.

Pour en avoir monté plusieurs, je peux dire que ce sont des chevaux tout à fait intéressants.

Dans ces situations dramatiques, on ne sait pas très bien ce que deviennent ceux qui ne sont pas achetés…

NOTES SUR L’APPUYER : 2nd PARTIE.

dimanche, mai 16th, 2010

Illustrations…

appuyer blog mh lelièvre

Bon appuyer et bonne attitude de la cavalière à part le coude gauche un peu écarté.

appuyer blog mh lelièvre appuyer blog mh lelièvre appuyer blog mh lelièvre

En ce qui concerne la première photo, il s’agit d’un très léger appuyer (cheval qui débute dans cet exercice) assez correct, mais la cavalière n’est pas du tout déployée dans son corps, donc pas grandi et n’allant pas avec sa jument. Par voix de conséquence, sa jambe droite n’est pas reculée avec souplesse et la hanche reste fermée.

L’appuyer de la seconde photo est bon mais le cavalier ne place pas encore assez les épaules de son cheval à droite.

Le couple cheval/cavalière dégagent une impression d’harmonie, mais il faudrait que les épaules du cheval soient nettement plus à droite. Cet appuyer est heureusement au pas, car au trot, le cheval aurait des difficultés.


Le cheval, bien que légèrement instable dans son attitude, n’est pas mal orienté, néanmoins, il commence à précipiter un peu vers la fin de la diagonale.

Le cavalier, quant à lui, n’a pas un comportement tout-à-fait juste. Sans doute parce qu’il a l’habitude que sa monture fuit un peu dans la seconde partie de l’appuyer, il se met en quelques sortes dans une position de sécurité, mais qui est défectueuse. Il retient le mouvement en reculant l’épaule droite, et tombe à droite, ce qui a pour effet de lui éloigner la jambe gauche.

Au lieu de cela, il devrait contrôler les épaules du cheval tout en restant droit, le poid du corps au milieu de la selle, et la jambe gauche descendue.


Le cavalier est mieux sur la deuxième vidéo. Toutefois, il pourrait donner plus de liberté au cheval en marquant moins le pli d’encolure et en mettant un peu plus les épaules devant les hanches.

Mais là est toute la difficulté des corrections puisque c’est un cheval qui a tendance à fuir vers son épaule intérieure!

PARENTHESE LUSITANO-NIPONNE.

vendredi, mai 14th, 2010

Avant d’entamer la période de la Renaissance, qui fut si riche et si déterminante pour l’avenir de l’art équestre, j’aimerais parler de deux écuyers de la première partie du XVè siècle.

Le premier naquit en 1401, et allait devenir en 1433, le roi Duarte, Edouard 1er du Portugal.La peste l’emporta malheureusement, alors qu’il était encore assez jeune, en 1438.

représentation cavalier portugais XVèsiecle mh lelièvre

Le roi Duarte avait une telle passion des chevaux qu’il écrivit un traité d’équitation. (O Livro da Ensynnança de Bem Cavalgar Todo Sella, manuscrit de la B.N., 1434; traduction de René Bachara, Année hippique, 1959, Lausanne.)

André Monteilhet dit de ce traité, dans son excellent ouvrage, « Les Maîtres de l’œuvre équestre« , qu’il se rapproche plus des ouvrages de Xenophon et de Pluvinel, que des encyclopédies médiévales.

Voici quelques-unes des recommandations équestres du roi Duarte, recommandations qui sont toujours d’actualité.

Il ne considère la gaule que comme une aide, et recommande la modération dans l’emploi de l’éperon, qui ne doit agir « que lorsque c’est indispensable et en gardant tout son calme », ajoutant que « ceux qui le peuvent s’en servent à propos…sans déranger leurs chevaux ».
Il dit encore :  » qu’il ne faut pas bouger le corps, ni bouger les jambes qu’au dessous des genoux, sans les ouvrir, en portant les talons à la place voulue, ni très près, ni loin des sangles, en les approchant, avant que de toucher, vite et légèrement. »

Où l’on voit que ce grand cavalier était en avance sur son temps!

Parlons maintenant de Dozen Otsubo (1374-1457) .

Cet écuyer japonais, contemporain du roi Duarte, écrivit son traité d’équitation, « Manuel systématique de l’art équestre » seulement trois ans après celui de ce dernier.
Cet ouvrage traite « des règles fondamentales et détaillées de la position du cavalier, des aides et des allures du cheval ».

Le régime féodale du shôgunat du japon de cette époque, imposait une équitation exigeant des chevaux adroits, rapides, mais également endurants.

cavalier japonais du XVèsiècle mh lelièvre

L' »école d’Otsubo » n’utilisait que de gros bridons, le mors de bride n’existant pas dans le Japon du XIVe siècle. Les cavaliers ne se servaient que de la cravache, leurs étriers souvent en bois, et profilés en forme de sabot, faisant peut-être si nécessaire, office d’éperons.

L’instruction à cheval se donnait dans des sortes de manèges, à l’air libre bien sûr, de 20 à 40 mètres de large et de plusieurs centaines de mètres de long à l’intérieur desquels étaient plus particulièrement aménagés des espaces pour le dressage.

Les cavaliers japonais si livraient à des jeux équestres, pratiqués encore actuellement, et en tenues traditionnelles, mais ils tiraient aussi à l’arc, sur des chevaux non bridés lancés au galop, et seulement menés grâce aux jambes.

L' »école d’Otsubo » fut seule à former des cavaliers jusqu’à la formation, en 1888, de l' »École de Cavalerie de Meguro », et reconvertie en 1937 en école de blindés…

Bibliographie : « Les Maîtres de l’oeuvre équestre », d’André Monteilhet, Odège, Paris, 1979
2nd éd. Actes Sud, 2009

QUELQUES NOTES SUR L’APPUYER : 1ère PARTIE.

jeudi, mai 6th, 2010

En théorie…

L’appuyer est un déplacement latéral sur la diagonale (dans sa version moderne, car autrefois, on disait fréquemment : appuyer-tête au mur, ou appuyer-croupe au mur, donc pas en diagonale), dans lequel le cheval est incurvé dans le sens du mouvement, donc côté concave.

Les épaules et les hanches sont en oblique par rapport à la diagonale, et de ce fait, les membres se croisent. Pour ce faire, le cavalier, après avoir légèrement incurvé son cheval vers le dedans, déplace discrètement ses mains pour emmener les épaules vers la diagonale, tandis qu’il recule la jambe extérieure pour envoyer également les hanches sur la diagonale, en créant ainsi l’obliquité.

Le cavalier ne cherchant pas à déplacer son cheval parallèlement à la piste, mais les épaules précédant les hanches, la contrainte latérale n’est pas la même pour les postérieurs et les antérieurs, ces derniers se déplaçant légèrement moins en biais, contrairement à l’épaule en dedans.

C’est un exercice plus difficile à réaliser que l’épaule en dedans pour un certain nombre de chevaux.
Cela peut en partie s’expliquer par la raison suivante : lorsque le cheval s’incurve, la ligne de ses hanches reste perpendiculaire au rachis, tandis que celle des épaules, de par l’absence de liaison osseuse entre celles-ci, ne l’est pas, à peu de chose près, bien entendu.
Dans les faits, l’épaule extérieure avance pour marquer l’incurvation, mais l’épaule intérieure ne recule proportionnellement pas d’autant que l’autre avance, et elle reste donc légèrement plus avancée par rapport à une ligne perpendiculaire au rachis imaginée si les deux épaules étaient reliées entre elles par une partie solide.

Et c’est bien là que réside le problème, car cette épaule interne ne s’efface que peu pour laisser l’antérieur externe croiser.
C’est un avantage dans l’épaule en dedans, mais une difficulté supplémentaire dans l’appuyer.

Sachant cela, voici quelques points importants à respecter pour ne pas entraver le déplacement des épaules :

  • Ne pas placer le cheval parallèle à la piste, attitude qui engendrerait trop de contraintes pour le cheval qui risquerait de se heurter les membres.
  • Orienter les épaules en avant des hanches.
  • Ne pas laisser les hanches précéder les épaules.
  • Ne pas exagérer le pli d’encolure.
  • Ne pas bloquer la main intérieure dans le garrot.

    Toutefois, si le cavalier est amené à corriger un cheval qui déplace trop, ou trop rapidement ses épaules vers l’intérieur, en intervenant sur celles-ci, ce doit être avec la plus grande délicatesse, des actions qui restent dynamiques, donc en évitant les blocages statiques, afin de ne pas durcir le cheval, et de ne pas perdre la fluidité du mouvement.
    Ceci doit rester ponctuel.
    De plus, le cavalier doit toujours se poser la question de savoir si la fuite des épaules n’est pas due au manque de diligence des hanches!

    A suivre, photos et vidéos…

  • Retour sur le travail à pied.

    samedi, mai 1st, 2010

    A la demande de Mika, voici de nouveaux quelques vidéos de travail à pied.
    Pour visionner ce qui existe déjà sur le sujet, je vous rappelle qu’il vous suffit d’écrire votre mot clé dans la case au dessus de « search », et les posts concernant ce que vous recherchez vous seront indiqués.

    Contre épaule en dedans.

    Epaule en dedans : le cheval a tendance à trop rentrer les épaules vers l’intérieur et on constate qu’il peine un peu dans son déplacement latéral.

    Tête au mur : le cheval doit encore améliorer son incurvation. Il fuit un peu vers son épaule intérieure.

    Un peu de douceur…

    samedi, mai 1st, 2010

    bébé chien qui joue blog mh lelièvre poulain pie blog mh lelièvre

    En « des pie » des apparences…, ces deux adorables créatures viennent du même élevage, l’élevage de la Huronnière, où Galaad et Arly coulent des jours heureux.

    cheval au pré blog mh lelièvre cheval au pré blog mh lelièvre