Archive for février, 2012

UN ÉVÈNEMENT A FÊTER!

mardi, février 21st, 2012

QUELQUES MOTS POUR VOUS REMERCIER DE VOTRE PARTICIPATION!

Nous avons atteint le millième commentaire avec l’envoi de Manon!

GRIMACES ÉQUINES.

mardi, février 21st, 2012

Il ne faut pas toujours se fier aux apparences!! Une photo n’est pas toujours le reflet de LA réalité, mais d’UNE réalité! Celle où le sujet, en l’occurrence ici Arly, se sachant capturé par l’objectif,  prend la pose, mettant en valeur son physique, et ne faisant pas mentir sa réputation d’ animal noble, fier et racé.

L’envers du décor est parfois tout autre!!

Ce sont les photos prises à l’insu du sujet, lorsque celui-ci se croit à l’abris des regards indiscrets,

par exemple, le matin au réveil, pendant la sieste, ou alors qu’il faut se rendre au travail…

 

 Le résultat est édifiant!!!

 

 

 

 

UNE NOUVELLE ASSOCIATION EST NÉE EN INDRE ET LOIRE!

mercredi, février 15th, 2012

J’aimerais vous faire partager mon coup de coup de coeur pour une toute nouvelle association qui a vu le jour voilà quelques semaines.

Cette association, créée par Éva Malmasson, cavalière passionnée (et accessoirement une de mes fidèles élèves), a pour vocation de s’intéresser à tout ce qui concerne le cheval et le cavalier. Les domaines qu’elle souhaite  explorer sont nombreux et variés. Ils peuvent concerner la technique équestre pure, l’éthologie, mais aussi la psychologie, le streching ou bien l’art et l’histoire.

Les rapports entre le cavalier et son cheval ont, il me semble, beaucoup à gagner d’un enrichissement et d’un élargissement des connaissances, et je pense que cette association saura offrir, à tous ceux qui le souhaitent, l’occasion de venir débattre sur de nombreux thèmes lors d’interventions de professionnels désireux de transmettre un savoir . Ces rencontres se feront dans le cadre de « Cafés équestres », ou de journées de stage et de formation.

Voici un lien que je vous invite à utiliser. Vous y trouverez une présentation de l’association, ainsi qu’un questionnaire que vous êtes aimablement invités à remplir, et qui est destiné à recueillir vos opinions, vos souhaits, vos attentes, et ce, dans le but de répondre le mieux possible à vos demandes.

 

En outre, n’hésitez pas à transmettre ce questionnaire à vos amis!

Pour tous ceux qui voudraient de plus amples renseignements,  j’inscris l’adresse internet d’Éva afin que vous puissiez la joindre directement : evamalmasson@laposte.net

 

 

 

DE L’IMPORTANCE DE DÉCONTRACTER LES ORTEILS !

dimanche, février 12th, 2012

Le titre de ce post pourrait prêter à sourire, mais en réalité, il sert à mettre en évidence l’importance du plus petit élément du corps du cavalier. Car, que celui-ci vienne à dysfonctionner, et c’est la posture toute entière  qui dysfonctionne.

Oh, bien sûr! Pas toujours de façon notoire, mais suffisamment pour que l’impression d’harmonie qui émane du couple cheval-cavalier soit altérée.

Si cette harmonie semble quelque peu altérée, c’est peut-être que le cheval n’est pas très à l’aise, que le « bouquet de sensations », pour reprendre une expression de J.C. Barrey, qu’il ressent, perd en cohérence et ne permet pas un résultat optimal dans la réalisation du mouvement qui lui est demandé.

Lorsque l’on admire un cavalier parce qu’il est bien placé et qu’il agit avec justesse, c’est la position dans sa globalité que l’on admire, et par voie de conséquence, ce qu’elle produit.

Or, cette position globale est en réalité le résultat d’une maîtrise totale de chaque partie du corps. C’est un peu comparable à un beau puzzle : aucune pièce ne manque, chacune est à sa place, et toutes sont orientées dans le sens qui doit être le leur.

La posture est le résultat des actions combinées du système nerveux, des muscles, des articulations et du squelette. Elle est aussi le reflet des émotions et de l’état mental du cavalier.

Sans cesse la posture, du fait de sa constante interaction avec le cheval, doit se modifier afin de se réajuster au mieux en toutes circonstances. Le cavalier reçoit des stimuli qui sont traités par le système nerveux central. Des commandes de réorganisation posturale sont ainsi envoyées au corps qui s’adapte pour se ré-harmoniser en permanence avec le cheval.

Pour que le cavalier ait une sensation agréable de son corps comme globalité, il ne doit pas perdre de vue qu’il y a en amont, un long  travail portant sur la maîtrise de l’accord entre association et dissociation subtiles des différentes parties du corps. Ceci étant le résultat de la possibilité de maintenir décontractées les parties du corps non impliquées lors d’une action. Les informations parasites sont alors évitées, et le cavalier garde toute sa cohérence vis-à-vis de sa monture.

Ainsi, pour en revenir au titre de ce post, et pour conclure, vous comprendrez que lorsque je fais travailler un élève, je ne néglige nullement de lui parler de la décontraction des ses orteils. Ceux-ci peuvent être, ou la cause, ou la conséquence d’un problème. Dans le premier cas, des doigts de pied en appui forcé contre la semelle, peuvent tout simplement s’opposer à la descente de la jambe. Ils contribuent à verrouiller la cheville, et empêchent ainsi le talon de descendre librement, et la jambe de trouver toute sa place. Dans le second cas, ils peuvent être un des signes visibles d’une jambe contractée et non descendue, conséquemment au mauvais équilibre du buste, ou à un bassin verrouillé.

Quoi qu’il en soit, ce n’est pas anodin, et il est très intéressant de faire travailler le cavalier sur la conscience qu’il a de la place et de l’état de ses orteils. J’ai pris les orteils comme exemple, mais il en va de même pour toutes les autres parties du corps.

Je pense qu’il y a un travail fort enrichissant à faire sur la relaxation mise au service de l’équitation. J’ai déjà abordé ce thème voilà plusieurs mois sur un post. Si vous êtes intéressés, vous pouvez aller le lire en cliquant sur le lien suivant : « En cliquant ici » .

 

 

 

 

 

DITES CE QUE VOUS PENSEZ!

vendredi, février 3rd, 2012

Si ce petit post fait suite à ceux sur l’encapuchonnement, ce n’est pas un hasard.

Ne vous arrive-t-il pas assez souvent, vous qui tentez de ne pas trop maltraiter les cervicales de votre cheval, d’assister à des séances de mises en main musclées, lors desquelles le pauvre cheval ne PEUT pas céder, alors que son cavalier lui, ne le VEUT pas?

Alors dans ce cas, faites vôtre l’injonction de Stéphane Hessel : INDIGNEZ VOUS!

Il ne s’agit pas non plus de rentrer de plein fouet dans les gens, ni d’être désagréable. Mais il faut réagir et tenter de faire passer un message.

C’est ce qu’a fait un de mes élèves récemment, de sa propre initiative, alors que nous allions commencer un cours.

Il y avait en même temps que nous dans le manège, une assez grande jeune fille sur un poney D, pas très grand, lui. Le pauvre malheureux était ficelé comme un rôti : rênes allemandes, noseband, et rênes d’environ 40cm de long. Pour couronner le tout, il se faisait vertement réprimander dès qu’il manifestait la moindre velléité de faire un mouvement de travers.

Ni une ni deux, mon élève va très courtoisement trouver cette cavalière pour lui demander pourquoi elle monte son poney de la sorte, et si elle connait les risques qu’elle lui fait encourir à le travailler de cette façon. Et la jeune fille de se défendre en disant qu’elle le savait bien, mais que sa COACH par ci, et que sa COACH par là…

L’enseignant doit montrer le bon exemple!

Je ne sais pas si cette intervention de mon élève aura servi à grand chose, mais si d’autres prennent le relais, peut-être le doute s’infiltrera-t-il en cette jeune personne, pour en faire un jour une cavalière mature et respectueuse de son compagnon équin!