RETOUR SUR LA DESCENTE DE MAIN.

 Pour répondre à Julie, j’ai choisi de faire un petit post susceptible je l’espère, d’intéresser d’autres lecteurs.

Il y a une multitude de nuances dans la façon de pratiquer la descente de main. A chaque cheval correspond une descente de main spécifique. De nombreux facteurs régissent la descente de main : le niveau de dressage, la conformation du cheval, son type d’équilibre, ou bien encore la spécificité de l’exercice.

Par contre, la descente de main n’ a qu’un seul but : rendre au cheval son autonomie dans les exercices qui lui sont demandés.

Le cavalier doit faire l’apprentissage de la descente de main dans la subtilité. Il doit être progressif et ne jamais surprendre son cheval. Mais néanmoins, en ce qui me concerne, je peux demander à l’élève d’aller jusqu’à la rupture totale de contact (bien sûr, il reste toujours le poids des rênes…), si j’estime que le cheval est prêt et que cela ne lui est pas préjudiciable. L’action peut aller de la simple ouverture des doigts, jusqu’à l’avancée des mains. Elle peut ne durer qu’une seconde, mais aussi beaucoup plus longtemps.

Alors que la sacro sainte idée de la permanence du contact coûte que coûte est bien accrochée dans les mentalités, je revendique le droit de « lâcher » (oh le vilain mot!) la bouche de mes chevaux s’ils sont bien préparés.

Je termine ce post par une question : si le cheval se tient, s’il tourne lorsqu’on lui demande, s’il ralentit quand le cavalier le souhaite, bref s’il est léger et autonome avec des rênes détendues,  pourquoi faudrait-il lui imposer plus de contact?

One Response to “RETOUR SUR LA DESCENTE DE MAIN.”

  1. Julie dit :

    Coucou Marie-Hélène,
    Je te remercie pour la réponse !!!!
    A bientôt,
    Julie

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