Archive for décembre, 2012

MEILLEURS VOEUX.

dimanche, décembre 30th, 2012

Je vous souhaite une 

T act

R espect

E mpathie

S incérité

***

H armonie

E tude

U nion

R etenue

E merveillement

U nique

S uggestion

E closion

***

A mour

N oblesse

N aissance

E ternité

E blouissement

!

SAINT NICOLAS ET SON CHEVAL SLEIPNIR.

mercredi, décembre 19th, 2012

La Saint-Nicolas est une fête principalement tournée vers les enfants, mettant en scène l’évêque, saint Nicolas de Myre. C’est une tradition vivace dans plusieurs pays européens, qui se déroule le 6 décembre (ou le 19 décembre pour l’église orthodoxe utilisant le calendrier julien). Dans la nuit du 5 au 6 décembre, Saint Nicolas passe dans les maisons pour apporter aux enfants sages des friandises (fruits secs, pommes, gâteaux, bonbons, chocolats et surtout de grands pains d’épices représentant le saint évêque).

On fête la Saint-Nicolas surtout dans le nord de la France, et à l’étranger, dans les pays du nord et de l’est de l’Europe

Les traditions diffèrent selon les régions. Un trait commun à ces célébrations est la distribution de cadeaux ou friandises aux enfants, qui est parfois substituée par celle du Père Noël.

La Saint-Nicolas est une fête inspirée d’une personne ayant réellement vécu, Nicolas de Myre, appelé aussi Nicolas de Bari. Né à Patara au sud ouest de l’actuelle Turquie (à l’époque Asie mineure) entre 250 et 270, il fut le successeur de son oncle, l’évêque de Myre.

De son vivant, Nicolas de Myre fut le protecteur des enfants, des veuves et des gens faibles. Il fut bienveillant et généreux.

L’empereur Dioclétien régnant alors sur toute l’Asie mineure poursuivit cruellement les chrétiens, entraînant ainsi l’emprisonnement de saint Nicolas qui fut contraint de vivre, par la suite, un certain temps en exil. En 313, l’empereur Constantin rétablit la liberté religieuse, et saint Nicolas put alors reprendre sa place d’évêque.

Une partie des attributs régionaux de Saint Nicolas serait inspirée du dieu scandinave Odin. En effet, ce dernier est toujours accompagné de ses deux corbeaux « qui voient tout », et de son cheval Sleipnir, tout comme saint Nicolas est dans certaines régions accompagné de deux zwarte pieten (pères fouettards) et de son cheval.

Sleipnir

Sleipnir des temps modernes

En effet, tout comme Wotan, “Saint Nicolas” se déplace dans les airs.
L’un et l’autre sont des voyageurs de grand chemin, parcourant le monde à pied ou à cheval (ou sur un âne) pour s’assurer que règnent l’ordre et la justice et l’on n’a pas manqué, à propos de sa monture d’évoquer le nom de Sleipnir, le célèbre cheval blanc, à huit jambes (pour aller plus vite), du “Chasseur Sauvage” “Wotan”.

Ils procèdent tous deux ainsi, quand les jours de l’année raccourcissent, quand l’an nouveau est imminent et que s’annoncent les présages.

Ensemble, ils chevauchent dans la tempête qu’ils sont en pouvoir de calmer ou de provoquer.
Pour finir, ils se sont confondus en une seule et même personne.

De son côté, commentant une vieille tradition des paysans des Pays-Bas et de Flandre qui, notamment dans la région de Twente, laissaient naguère à Noël, une gerbe de blé dans leurs champs en disant ; “Voor Wode en zijn paard » (Pour 0dm = Woode(n) et son cheval), le poète flamand Guido Gezelle observe : “On abandonna l’ancien dieu 0dm et la compagnie, mais tout ce qu’on lui attribuait et tout ce qu’on faisait en son honneur, à savoir, entre autres, laisser la dernière gerbe pour son cheval, retomba en partie sur saint Nicolas, on mit l’évêque à cheval (ou sur baudet), on lui donna un valet noir avec un fouet et un sac de cendres, et on l’appela saint Nicolas”. Ce « Valet Noir »,évoqué par Guido Gezelle, n’est pas à négliger.

Wode (0dm) était informé de tout ce qui se passait dans le monde. Sur chacune de ses épaules était perché un grand corbeau, à l’oeil vif et à la langue déliée, qui parcourait le monde et revenait raconter tout ce qu’il avait vu ou entendu. Et Saint Nicolas est très souvent bien informé par son valet noir de ce qu’ont fait (ou n’ont pas fait) les enfants à qui il apporte les présents. Dans de nombreuses régions d’Europe, Saint Nicolas (et parfois aussi le Père Noël) est accompagné d’un “serviteur” noir (ou maure) qui tantôt se cantonne dans un rôle d’adjoint et d’infor­mateur (portant la hotte, transportant les cadeaux, ou conduisant le traîneau, tout en conseillant (ou informant Nic) tantôt, joue un rôle inverse consistant à punir les “mauvais ou méchants enfants”. La présence de ce second personnage donne à penser, qu’à l’origine, le Père Noël, assimilé ou substitué à Saint Nicolas, jouait un véritable rôle de “justicier” récompensant les “bons” et châtiant les “méchants”. Par la suite, les deux rôles auraient été confiés à des personnages différents.

Je vous retrouve après les vacances, où nous poursuivrons avec la suite du débourrage, et l’encolure cassée à la troisième vertèbre, entre autres thèmes.

 

 A tous je souhaite une très bonne fête de Noël!!

Webographie : Wikipédia, Myrdhin.com

LE DÉBOURRAGE : HABITUATION A LA SELLE ET AU MORS (première partie)

mercredi, décembre 12th, 2012

Ce post sur le débourrage sera dans un premier temps consacrée à l’habituation à la selle.

Je suggère de ne pas habituer le cheval à la selle et au mors en même temps, afin de ne pas le submerger de trop de nouvelles informations et de nouvelles sensations en même temps.

Vous pouvez par exemple commencer par la selle, en prenant toutes les précautions habituellement requises :

  • Faire voir et faire sentir le matériel au préalable au cheval;
  •  S’assurer que le cheval supporte tout à fait, que l’on évolue autour de lui avec le matériel, sans précautions particulières;
  • S’assurer que le cheval accepte en restant détendu, que l’on pose la selle sur son dos;
  • Idem pour le sanglage.

Si l’une de ces étapes pose  problème au cheval, s’il prend peur ou s’il se contracte, il faut revenir en arrière, sans omettre de récompenser à chaque fois qu’il n’ a aucune réaction négative de peur ou d’appréhension. Cela s’appelle le renforcement positif, et c’est ce qui fonctionne le mieux lors de l’apprentissage de nouvelles tâches. 

 Ceci est très important, et est un gage de réussite pour le bon déroulement de la suite du débourrage!

Le fait d’avoir la selle sur son dos est déjà le début du portage pour le cheval, et ce n’est pas anodin pour lui, car cela ne lui est absolument pas naturel. Il aurait plutôt tendance à déclencher le programme anti prédateur.

Lors du débourrage du jeune cheval, de nombreuses chutes de cavaliers sont liées à la mise en place trop rapide et incomplète de cette phase. Cela est fort dommageable pour le cheval car, en plus de travailler dans la peur, ce qui est déjà une première sanction,  il se voit de nouveau sanctionné pour ses soi-disant frasques!

Lorsque le cheval accepte en toute confiance d’être sellé et sanglé, il faut l’habituer à marcher sellé. Ensuite, les même précautions seront prises afin qu’il supporte sereinement le contact des étriers sur ses flancs.

Lorsque l’étape des étriers est bien intégrée, et afin d’habituer le cheval à porter plus de poids, on peut se munir de pneus, les relier entre eux au moyen d’une solide sangle, et les faire pendre de part et d’autre de la selle. J’utilise ce moyen sur un cheval dont l’étape montoir a été mal conduite, et avec lequel je préfère reprendre à zéro. Le mieux est d’avoir des pneus de différentes grosseurs, et de les utiliser en allant progressivement des plus légers aux plus lourds.

Il ne faut pas hésiter à les installer indifféremment par la gauche et par la droite du cheval. A chaque pose de nouveaux pneus, faire marcher ce dernier sur le droit et sur des courbes, en le conduisant aux deux mains et en se tenant tant à sa gauche qu’à sa droite.

Selon les individus, l’habituation à la selle peut prendre plus ou moins de temps. Cela dépend également du temps dont on dispose pour l’entreprendre, mais quoi qu’il en soit, la réussite ne s’évalue pas au temps passé, mais à la sagesse et à la sérénité observées chez le cheval!

FILETS A FOIN A PETITES MAILLES.

mercredi, décembre 5th, 2012

Je voulais vous faire part de mon expérience du filet à foin à petites mailles.

Mon cheval qui a un fort terrain allergique, est sur copeaux. Il passe la journée dehors et rentre au box le soir, où plusieurs filets de foin l’attendent,  pour passer la nuit sans trop s’ennuyer, entre autre.

Ayant entendu parler des filets à foin à petites mailles comme une possibilité intéressante de permettre au cheval de passer plus de temps à manger, étant donnée la taille des mailles, je me suis empressée d’en acheter plusieurs.

Je ne suis qu’à moitié satisfaite car, en réalité, sur mon cheval en tout cas, le système génère pas mal de frustration, et de réparations…de mailles.

La première fois, j’avais mis deux filets, un à petites mailles, l’autre à mailles normales.

petites mailles

mailles normales

Arly a commencé par celui à grandes mailles, pour poursuivre par celui à petites mailles,  en laissant le fond du filet, les mailles allant en se resserrant de plus en plus!

Certes il passe plus de temps à manger, mais en étant quelque peu frustré par la taille de chaque bouchée.

Alors il s’acharne sur son filet, tire dessus comme un beau diable jusqu’à déchirer plusieurs mailles, créant de la sorte une belle ouverture pouvant lui donner la possibilité de se rassasier plus rapidement.

Et moi je ne me résous pas encore à retirer définitivement mes filets…alors je répare…et je répare…et je mixe les types de filets.

Si vous utilisez des filets à petites mailles, il serait intéressant que vous nous donniez votre point de vue!