QUELQUES CONSEILS POUR REUSSIR LES TRANSITIONS GALOP-TROP.

Voici quelques conseils pour mieux réaliser vos transitions galop-trot. 

Il est évident que la réussite d’une transition repose sur une très bonne préparation, cependant ce n’est pas toujours suffisant.

En effet, parfois les difficultés sont telles ou bien simplement le niveau du cheval est tel, qu’un investissement important de la part du cavalier au moment même de la transition s’impose.

Voici quelques idées pour rendre vos transitions plus fluides.

Les propositions suivantes ont déjà été faites dans un post précédent :

… Une fois trouvé le bon équilibre, la plus grande décontraction sera de mise, et notamment au niveau de l’articulation coxo-fémorale.

En effet le cavalier, lorsqu’il est au galop, doit presque chercher à laisser « tomber » son cheval dans le trot, ce dernier ne modifiant pas son attitude. Le cheval doit comme glisser du galop vers le trot.

Afin que cette transition s’effectue à la plus petite sollicitation du cavalier, celui-ci ne doit en aucun cas gêner sa monture.

A observer mes élèves en cours, j’ai souvent pu constater que c’est principalement par des contractions situées dans la région du bassin que le cavalier entrave la locomotion de son cheval :

  • mauvaise articulation de la charnière lombo-sacrée ;
  • blocage de l’articulation coxo-fémorale ;
  • contraction des adducteurs .

Ces trois problèmes majeurs sont relativement lourds de conséquence pour notre exercice :

  • l’assiette n’accompagne plus le dos du cheval :
  • les cuisses se ferment, empêchant le cheval de « passer » ;
  • le cavalier se met à tirer en reculant son centre de gravité…

Après cette mise en garde sur certaines erreurs à ne pas commettre, voici maintenant quelques suggestions pour aider le cheval :

  • Ne pas hésiter à modifier légèrement l’équilibre du cheval juste avant la transition afin de lui faciliter l’exercice.

 Ici le cheval se déséquilibre légèrement vers l ‘avant au moment de la transition,  on pourrait essayer de le grandir un peu quelques foulées avant, les  fois suivantes.

  • Cela veut dire que le cavalier ne doit pas hésiter non plus à modifier éventuellement son propre équilibre.
  • Si le cheval se creuse systématiquement dans sa transition, la main du cavalier doit pouvoir se faire un peu plus ferme, non pas pour le sanctionner mais pour le guider dans  un couloir plus défini.
  • Si au contraire le cheval s’appuie en plongeant, il peut y avoir deux solutions. Soit il faut chercher, s’il en a le niveau,  à le remonter en l’allégeant par de légers demi-arrêts, soit s’il est plus jeune en travail, l’empêcher juste de s’appuyer en ouvrant et fermant alternativement les doigts, mais sans toutefois modifier son équilibre.

Quand on parle d’une transition galop-trot, on parle bien évidemment aussi des quelques foulées qui précédent et qui suivent la transition.

Souvent, dans les débuts de l’apprentissage des transitions galop-trot, les foulées suivant la transition s’altèrent. Il faut donc rapidement intervenir afin que le trot ne se dégrade pas outre mesure.

Soit il faut redonner de l’activité si le cheval se met dans un trot retenu, soit reprendre rapidement s’il se met à « courir ».

Si vous avez des soucis bien particuliers, n’hésitez pas à nous en faire part!!

 

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