Archive for the ‘Contact Cheval’ Category

Comportement du cheval

Monday, March 17th, 2008

Quand les lectrices nous donnent de bons tuyaux.

L’adresse Internet laissée précédemment par Agathe amène à lire un document sur les chevaux considérés comme difficiles à l’approche.

Document intéressant… à lire.

La peur chez le cheval : quelques causes…

Sunday, January 6th, 2008

La peur chez le cheval est bien difficile à admettre pour le cavalier. Il y a bien sûr les peurs justifiées : gros camions, coups de feu…  mais le cavalier pense qu’il y a trop souvent celles qui ne le sont pas : blouson sur le pare-bottes, flaques d’eau, plots, etc.

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Ce qui est certain, c’est qu’à force de nier ces appréhentions, les choses s’enveniment.

Le cavalier doit se défaire des idées reçues telles : il le fait exprès, il ne veut pas travailler ou encore, il y met de la mauvaise volonté, et doit essayer de comprendre les raisons qui poussent le cheval à avoir peur.

Il faut savoir que le cheval est doté d’un large champ de vision de 360° mais qui reste approximatif, et pour examiner quelque chose en détail, il lui faut parfois tourner ou basculer la tête.

Donc, si le cavalier ne lui laisse pas assez de liberté dans les rênes, il ne pourra pas regarder avec attention l’objet de ses craintes, et par là-même ne pourra pas se rassurer. Il faut laisser au cheval le temps de regarder, de sentir et de comprendre en le caressant et en relâchant les rênes, plutôt que de le forcer coûte que coûte dans les mains et dans les jambes, au besoin en lui tapant dessus.

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Ce sera à long terme, permettre à sa monture de surmonter ses peurs dans le calme, au lieu d’aller au devant de graves problèmes pouvant entraîner désobéissance violente, rétivité et accidents.

En outre, la cheval est “programmé” de telle manière qu’il lui faut souvent plusieurs indices négatifs additionnés pour déclencher un mouvement de fuite. Dans la nature, s’il tenait compte du moindre signal inquiétant, il fuirait sans cesse et s’épuiserait. Donc l’élément final déclencheur est parfois si anodin qu’on ne comprend pas qu’il engendre une telle réaction, et pourtant, il y a eu sûrement d’autres causes en amont.

Il faut se poser des questions. En voici quelques unes :

  • Le cheval n’est-il pas contaminé pas le comportement inquiet d’un autre congénère?
  • N’est-il pas inquiet qu’on le sépare de ses compagnons d’écurie, surtout s’il se retrouve seul et qu’il n’a pas l’habitude?
  • N’a-t-il pas de douleurs qui le rendent nerveux?
  • N’est-il pas contaminé pas son cavalier, lui-même tendu ou nerveux?
  • N’est-il pas inquiété par des aides trop fortes et inappropriées, ou par un nouvel exercice qu’il ne comprend pas et dont l’approche n’a pas été assez progressive?

Le cheval est fait pour échapper à ses prédateurs, d’où des sens toujours en alerte et un fort instinct de fuite. Il accumule en quelque sorte des tensions intérieures qui lui permettent de fuire à tout moment quand un danger se présente. Dans la nature, il trouve de bonnes raisons pour évacuer ces tensions. Ce qui n’est pas le cas du cheval au boxe qui, s’il n’est pas lâché en liberté plusieurs fois par semaine, trouvera des prétextes apparemment fallacieux pour évacuer dans le travail le trop plein de tensions.

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Promenade dominicale

Sunday, August 19th, 2007

Temps de chien pour une promenade à cheval

Néanmoins sans selle, sans mors (juste un side-pull), cela permet de prendre du bon temps et de brouter tranquillement….

promenade gustative

Billet d’humour

Sunday, August 19th, 2007

Un cheval qui tire la langue

Ne laissez jamais un cheval vous manquer de respect en vous tirant la langue!

Même quand il joue ! Non, mais !

gros plan langue de cheval

Et si vous faisiez connaissance avec Arly

Saturday, August 18th, 2007

Arly après la doucheArly le gourmand

Arly après la douche et Arly le gourmand

 

Arly au galopArly au galop 2

Vive la récréation

 attaque pour jouer

 on joue à s’attaquer

Arly, petit entier (1m54) PRE, est un coup de coeur acheté dans l’urgence, voilà 7 ans. Il avait alors 6 ans et était juste débourré. Il n’aimait pas la chaleur, la pluie,  le vent, ni les mouches. Il avait horreur de travailler sur le plat ou à pied, de sauter des obstacles.

Il allait comme un fou à la longe et en liberté et n’appréciait guère l’humain. il était néanmoins très doux et respectueux à pied. bref, cet achat s’avérait tout à fait déraisonnable pour la professionnelle que je suis.

Mais comme j’ai bien fait de ne pas être raisonnable ! Je suis ravie, Arly m’a apporté l’essentiel. Avec lui j’ai appris à attendre, à réfléchir et à essayer de comprendre. j’ai aussi âppris qu’il n’est pas forcément grave de renoncer et de remettre au lendemain, Qu’il est fondamental d’essayer de se mettre un peu à la place du cheval que l’on travaille, afin d’imaginer ce qu’il peut ressentir, comprendre, aimer ou ne pas aimer.

Je pense que pour Arly, qui est un cheval très sensible, le débourrage a été un gros traumatisme. Il s’est fait sans doute trop  vite et trop tard, et cela a généré beaucoup de stress.

Arly est maintenant très calme, d’un tempérament extrêmement joyeux et adorant jouer. Il n’aime toujours pas beaucoup le travail, il n’est qu’à voir ses oreilles toujours un peu en arrière et sa queue qui fouaille de temps à autre, mais il s’y plie de bonne grâce et progresse gentiment. J’essaie de ne pas trop lui demander et de varier les activités : dressage, travail à pied ou aux longues rênes, en liberté, promenade ou saut d’obstacles. Il comprend très vite les exercices, il n’est donc pas indispensable de les répéter souvent.

Voilà, vous savez beaucoup de choses de mon fidèle compagnon, que vous verrez par la suite dans les autres activités que nous pratiquons ensemble.